Tentative éphémère et provisoire, à partir de ma seule petite expérience de vie,

de relater « la question de l'Homme » sous l'angle de « la spiritualité »,

telle qu'elle n'a cessé de voyager en moi de l'aube jusqu'au couchant

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" Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil, mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur." — Elisabeth Kubler-Ross

"« De même qu'il y a un objet matériel derrière chaque sensation, de même y a-t-il une réalité métaphysique derrière tout ce que l'expérience humaine nous propose comme réel. » - Max Planck.

« Une force qui est, qui ne peut pas être seulement de nous, mais qui ne peut pas être sans nous. Cela c’est de Dieu. - Mais je ne sais absolument rien de Dieu je sais seulement qu’il y a quelque chose en moi qui monte. C’est une trace, un chemin, un parcours toujours nouveau. » - Marcel Légaut

vendredi 7 décembre 2012

38 - Erreur de communication


— « Répétez après moi : Jésus est le fils de Dieu ».
Tous : — « Jésus est le fils de Dieu »


— Répétez après moi : Dieu est un pur esprit, infiniment parfait, créateur de tout. Les créatures les plus parfaites sont les anges et les hommes. Dieu les a créés pour sa gloire et leur bonheur éternel »
tous : — « Dieu est un pur esprit, infiniment parfait, créateur de tout. etc. etc.

— Répétez après moi : Un mystère est une vérité qui dépasse l'intelligence de l'homme. Ainsi le mystère de la Sainte Trinité est le mystère d'un seul Dieu en trois personnes égales et distinctes: le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Tous : — « Un mystère est une vérité qui dépasse l'intelligence de l'homme. Ainsi le mystère de la Sainte Trinité…
 et patati et patata et tralali et tralala … »

 Bilan : Tagada  tsoin-tsoin !


Telle fut mon éducation chrétienne.
Chez les très chers frères des écoles chrétiennes.
Fort heureusement, là où je fus, il n'y eut que deux très chers frères très pédophiles… Mutés pour aller tripoter ailleurs… 
Je précise que je n'en fus pas victime.

Sans doute aurais-je dû plutôt écrire : telle fut la perversion chrétienne !
Car en fait d'expérience spirituelle, elle se déroulait ailleurs que dans ces lieux sacrés et labellisés où, paraît-il, la vraie parole de Dieu était enseignée, rabâchée, répétée, récitée par coeur, avec punition à la clé si on loupait un mot ou une virgule.
J'ai déjà relaté cela.

Mon expérience spirituelle était intime, enfantine, simple, pure, personnelle, ne regardant que moi, vécue dans le secret de mon coeur, et tout le monde en ignorait non seulement le contenu, mais encore l'existence même.

Grâce à la monumentale connerie de ce type d'éducation, censé transmettre la foi par carnet de notes interposé, j'ai cru que là était la vérité, et que l'expérience intime relevait finalement de la fumisterie enfantine qu'il fallait abolir.

Certes, j'ai changé depuis. Beaucoup. Reste que… Ce qui s'insinue et s'infiltre dans l'enfance laisse à jamais des traces indélébiles dont nul produit décapant, fût-il de Saintes huiles, ne vient effacer la trace à jamais. Tout demeure incrusté malgré l'entrée ailleurs, dans une autre vie, celle des profondeurs de l'être et d'un relationnel autre au divin.

Ce n'est que par un autre regard, ayant aboli les religions, que je peux entrer dans le dialogue vrai et réel avec Jésus, tel qu'il est, tel qu'il se vit, se montre, se donne à voir et s'exprime. Pour ce faire, l'Évangile est pour moi une source permanente à laquelle je m'abreuve depuis des années, même s'il m'est arrivé de m'en éloigner pour un temps, je suis toujours revenu.
(À ce sujet et je m'étonne toujours du nombre de chrétiens que je peux côtoyer, qui n'ont quasiment jamais lu les écritures, se contentent d'écouter d'une oreille distraite le curé le dimanche à l'église… Mais bref… Chacun fait son linceul comme il veut se mourir…)

Or, Jésus n'enseigne pas de la manière décrite plus haut, il ne fait pas rabâcher des leçons jusqu'à ce que ça rentre. Il se contente le plus souvent de vivre une relation avec son interlocuteur. Mais, évidemment, pas n'importe laquelle.
Lorsque quelqu'un lui dit : le bruit court que tu serais ceci, cela, le messie, celui qu'on attend, etc.
il répond : et vous ? Qui dites-vous que je suis ?
Paf ! Vas y mon petit gars !… Mouille ta chemise ! Interroge tes neurones et ton coeur. Ne crois pas que je vais te balancer des réponses toutes faites.

Eh bien moi… J'adore… !
 j'espère que longtemps je me poserai encore cette question: t'es qui toi ?

Ce ne sont pas les évangiles qui permettent de dire qui est Jésus. Ils nous livrent des paroles de Jésus. C'est ensuite au lecteur à dire qui il est. C'est là sans doute l'unique démarche de foi.
C'est donc bien quelque chose qui ne s'enseigne pas.
 Pourquoi faudrait-il qu'il y ait des réponses unifiées, labellisées, certifiées, garanties par l'autorité ad hoc,  qui s'est d'ailleurs autoproclamée comme telle,  tirant sa légitimité d'elle-même. 
C'est quelque chose qui s'expérimente à titre personnel ou peut-être collectif, parce qu'un autre nous dira : mais enfin ! Ne vois-tu pas ?
Et que l'on répondra bon sang ! Mais c'est bien sûr ! 
Peut-être parce que nos paupières se seront dessillés et que nos oreilles se seront ouvertes.
 Certains appellent ça d'un grand mot : expérience spirituelle…
Ce n'est qu'ordinaire finalement.

(À suivre…)

 Le début de ce texte reprend  ce que l'on trouve dans le catéchisme  de la Très Sainte Église Catholique  Apostolique et Romaine,  et que chaque baptisé se doit d'apprendre par coeur… Sinon gare !…  je sais, ce n'est plus tout à fait vrai aujourd'hui, mais que voulez-vous, ma bonne dame, tout fout le camp ! heureusement le Pape a réhabilité les ouailles de  Mgr Lefebvre, les bonnes vieilleries vont pouvoir reprendre leur pouvoir  [mot censuré]…

20 commentaires:

  1. C'était le même bourrage de crâne chez les religieuses du Sacré Coeur. J'étais très fière de connaître par coeur toutes les réponses aux questions du petit catéchisme ! J'ai eu de très bons points à mon examen de religion à 12 ans! Je relis pour le moment: Comment je suis redevu chrétien de Jean Claude Guillebaud. Autre livre très intéressant( mais pas facile de lecture) Le Dieu pervers de Maurice Bellet, prêtre, théologien et psychanalyste.

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    1. Je vois que tu as de saines lectures…:-)

      Pour ce qui est du catéchisme : J'avais des mauvaises notes !
      et en conséquence les portes du paradis m'étaient définitivement fermées…
      De toutes façons, si là-haut on parlait latin… Ce n'était guère une perspective réjouissante !…

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  2. Le hiatus entre les dogmes et la démarche mystique personnelle est énorme. Combien de brebis ont-elles été irrémédiablement perdues à cause de l'acharnement des catéchumènes? Alors que le bourrage de crâne, tu as raison, n'a jamais été prôné par le Christ. J'y vois un parallèle avec certaines méthodes pédagogiques qui ont dégoûté à tout jamais les élèves de la grammaire ou de l'orthographe.Moi je dis qu'il y a du mérite à revenir vers les écrits, qu'ils soient profanes ou sacrés, après avoir été lobotomisé dans l'enfance...
    Si tu as cinq minutes, va lire le billet excellent d'Andiamo sur ses souvenirs de communion solennelle. Lui ne reviendra pas...il est passé irrémédiablement du côté des bouffeurs de curé.
    http://blogborygmes.free.fr/blog/index.php/2012/12/08/1569-ma-communion-solennelle
    Mais je pense qu'il te fera rire.

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    1. Tu as raison, il faut toujours revenir aux sources. Il y a les sources scripturaires. Il y a la source intérieure. Les deux sont totalement indispensables.

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    2. J'ai adoré le commentaire que tu as laissé sur le billet d'Andiamo.

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  3. Je pense avoir eu la chance de ne pas être née dans une famille chrétienne, donc je n'ai pas prié le "petit Jésus" quand j'avais 6 ans, mais pendant la guerre j'allais avec ma grand mère réciter des chapelets pour la libération du pays (je n'y comprenais rien,) mais ces braves dames semblaient croire à ce qu'elles disaient.

    J'ai découvert Jésus quand j'avais 10 ans et j'ai rencontré des gens intelligents; Oui j'ai appris ces 20 questions auxquelles il fallait répondre sans changer un point ou une virgule pour faire sa communion solennelle, mais c'était une découverte et je pouvais déjà mettre des bémols si les choses me semblaient trop impensables ou non représentables.

    Mais la religion que l'on m'a montré m'a permis de ne pas sombrer dans la dépression (j'ai quitté ma mère pour vivre avec mon père et ce fut la fin de l'enfance). Mais j'ai eu cette chance de ne pas apprendre par coeur pour apprendre par coeur, mais pour apprendre avec on coeur pour être dans le coeur de quelqu'un (et j'en avais besoin).

    Aujourd'hui, je pense avoir le culot de dire que je n'ai pas besoin de Dieu (pas de dépendance ou d'addiction) mais que j'ai en moi ce désir de me laisser faire, en sachant que chaque jour ce sera différent.

    Quant à ma lecture de l'évangile ou de la bible, ceux qui me lisent savent à quel point elle peut être critique, mais à quel point aussi elle est proche de celle d'Alain. Jésus est quelqu'un qui déconcerte, qu'on ne met pas en cage. Ne pas mettre la main sur est pour moi fondamental.

    Voilà pour ce soir.

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    1. Des gens intelligents, j'en ai rencontré plus tard, après mon accident de santé. Tu as eu de la chance en effet. Ce qui est mal inculqué dans la petite enfance et qui constitue en fait des déviances laisse des traces profondes et durables, mais je ne désespère pas de m'en débarrasser… Ce qui fut foireux pour moi c'est un enseignement religieux traité à égalité avec l'enseignement scolaire, dans la même école. Il fallait être bon en catéchisme, comme bon en maths. C'était identique. ... Et j'étais mauvais des deux côtés…
      Je n'ai pas su faire la part des choses entre religion et foi.

      J'aime bien ta lecture de l'Évangile chez toi. Il me semble qu'il est indispensable que Jésus déconcerte constamment.
      c'est vrai de l'amour aussi, si l'autre ne nous déconcerte plus, ne nous surprend plus, ne nous fait plus nous remettre en question, alors, c'est sans doute qu'on la chosifié…
      Il me semble que la religion fait de Jésus un "objet de culte" Au lieu d'en faire « Quelqu'un »……

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  4. Je suis venu, j'ai vu, et je ne suis pas con... Vaincu !

    Une petite boutade pour un billet assez grave, je trouve un commentaire de ma chère Célestine, c'est elle qui t'a aiguillé chez nous, tu y seras toujours le bienvenu.

    J'ai opté pour : "Dieu n'existe pas", par conséquent son fils non plus ! C'est pour moi une façon d'avoir tourné le dos à ces questions qui resteront TOUJOURS sans réponse.
    Peux tu expliquer à ton chien qui se vautre sur la banquette de ta bagnole, que derrière tout ça il y a de la tôle, des vis ,du tissu, des chaînes de montage etc ?..
    Non ! Bien sûr, pour l'homme l'univers c'est pareil, il est et restera HORS de notre compréhension, nous ne sommes pas programmés pour le comprendre.
    Alors j'ai définitivement cessé de me masturber le cerveau.
    Ceci dit je respecte les croyances, dans la mesure ou chacun n'affiche pas de façon ostentatoire son appartenance à telle ou telle religion.
    Tu veux que l'on résume les X commandements ?
    1) FAIS PAS...
    2) FAIS PAS...
    3) FAIS PAS...
    4) FAIS PAS...
    Bon on s'arrête là les autres c'est pareil ];-D
    Belle et bonne journée à toi.

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    1. Mais moi, je suis un type pas normal…
      C'est justement parce qu'il n'y a pas de réponses définitives que les questions m'intéressent toujours…
      je suis resté comme le gamin de trois ans qui n'arrêtent pas de poser des « pourquoi »…
      Désolé de ne pas arriver à des affirmations d'adultes aussi péremptoires que les tiennes comme : Dieu n'existe pas…

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  5. Il ne faut pas être désolé, c'est ton choix, et je le respecte biscotte apparemment tu n'es pas un type borné, et c'est sympa les controverses, les polémiques et tutti quanti.

    Ciao et bonne journée, ici à Paris temps magnifique... Tout arrive : même le Messie paraît-il ];-D

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  6. J'ai eu aussi une excellente éducation religieuse, plus scoutisme, communion privée et solennelle, confirmation... ce qui m'a amenée à devenir sereinement agnostique. Ni bouffe curé ni bigote. Si Dieu existe, tant mieux pour lui, mais en quoi cela me regarde-t-il? S'il n'existe pas, à quoi bon les guerres de religion et les intégrismes castrateurs?
    http://fsimpere.over-blog.com/article-lettre-agnostique-a-dieu-110289546.html

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    1. " Si Dieu existe, tant mieux pour lui, mais en quoi cela me regarde-t-il? "
      C'est sans doute LA question intéressante....

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  7. J'arrive ici par le blog de Célestine. Dieu que ton billet m'interpelle ! Je m'y retrouve totalement. C'est vrai que mon éducation religieuse fut telle que tu la décris, à quelque chose près. J'étais tellement lobotomisée, formatée qu'à cause d'un prêtre beau comme un dieu, doté d'un charisme et d'une belle voix profonde à faire damner un saint, j'ai décidé à 12 ans de devenir religieuse. Grâce à ma mère qui ne m'a pas contrariée, j'ai résolument opté, mon bac en poche, pour une vie laïque puis suis devenue complètement athée puis agnostique. L'âge avançant, je me sens de nouveau happée par cette foutue religion catholique, creuset de mon enfance. Mais... je résiste pour des raisons trop longues à expliquer ici. Merci pour ce beau texte, le Voyageur et à bientôt,

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    1. À défaut de comprendre ou d'avoir des explications ( que je me demande pas…), Je peux toutefois imaginer ou supposer que l'on puisse être de nouveau « happée » par cette « foutue religion catholique » !…
      Reste qu'il y a sans doute l'attirance pour « quelque chose/quelqu'un » qui, au-delà des séductions et des charismes des uns et des autres, se manifeste au plus profond de nous.

      Cette Aventure là, n'a pas forcément besoin du support d'une religion…

      (J'ai parcouru ton blog avant de répondre… Je reviendrai chez toi…)

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  8. Entre 11 et 15 ans j'ai eu la même éducation chez les "bons pères". Ils nous ont tout appris, sauf l'esprit critique et le doute, base de tout raisonnement construit. Heureusement je m'en suis sorti et j'ai demandé au curé de la paroisse où je fus baptisé de me rayer des listes. Ma demande est restée sans réponse. A présent je souhaite retrouver mon pêché originel de façon à mourir avec, mais là j'ai du mal...

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    1. héhé ! Les curés n'aiment pas faire des ratures… !

      À défaut de péché originel, peut-être pourrait-on trouver notre péché original, celui qui nous singularise, auquel on tient passionnément... que l'on pourra serrer dans nos bras, avant d'aller voir là-bas si le pommier fleurit encore !

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  9. Vous me pardonnerez j'espère de n'être pas au diapason de ce qui se raconte sur ces pages. Moi aussi, j'ai été élevé en partie chez les pères. Je dis "en partie" car en scolarité je fus plutôt une étoile filante que quelqu'un qui reste et demeure. Comme chacun, j'ai appris, désappris, réappris, lu puis relu..et puis un jour je me suis dit (comme j'ai pris l'habitude de me le dire dans de nombreux domaines) et si tu cherchais plutôt un sens, plutôt une bienveillance dans tout cela, entre sagesse du discours, médiocrité des hommes qui l'enseignent..et qui le recoivent, faiblesse aussi parfois des institutions. Et je trouve une logique, une trame, un esprit qui donne à tout cela, sans que je saches pourtant bien le dire, le même sage ordonnancement que je trouve dans une cathédrale.
    En tous cas merci de partager vos doutes, vos sentiments et vos élans de cœur et d'esprit.
    Je vous souhaite une bonne journée et de savoir trouver les forces dont vous avez besoin dans les moments parfois durs que vous vivez. Amitiés.

    Ps : Merci à Célestine de m'avoir guidé vers vos pages...il y a déjà quelque temps.

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    1. Sommes-nous, où ne sommes-nous pas au diapason ? Je ne sais…
      Je vous rejoins en tout cas sur la recherche de sens. D'une certaine manière, qu'ai-je fait de plus « essentiel » dans ma vie que cette recherche-là… si on lit mes textes, ici ou ailleurs, le témoignage en est donné.

      Reste que, les dégâts occasionnés dans l'enfant, par des gens censés conduire sur le chemin du sens, laisse des traces et des resurgissements occasionnels, nécessaires à l'épure.
      Il est des cathédrales intérieures à reconstruire…

      Merci de me lire, et merci également pour vos souhaits. Je vous souhaite le meilleur.

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  10. Je viens de découvrir votre blog et vos écrits m'interpellent vraiment.
    J'ai dû être confrontée à plusieurs grosses épreuves dans ma vie jusqu'à me poser la question du sens de la vie et surtout du "Qui suis-je?"
    Le catéchisme que j'ai suivi m'a plutôt enseigné la peur que l'amour. Et mes peurs nombreuses m'ont enfermée et bloquée. Pour se reconstruire, il faut du temps, il faut aussi pouvoir accueillir toutes les expériences de la vie et apprendre à les traverser.Mais je découvre petit à petit que la Vie peut-être un cadeau, celui de se découvrir et de pouvoir progresser, grandir et s'ouvrir aux autres. La vraie religion est celle que l'on vit à travers sa foi , c'est Noël chaque jour ! Rien n'est facile en ce monde qui bouge et qui cherche mais l'aventure qui nous est donnée peut se révéler être un cadeau ! Il faut oser dénouer le ruban et ouvrir le paquet! Notre corps est un outil et un langage à apprivoiser, il travaille à notre insu et participe de son mieux à faire dépasser nos doutes pour continuer à espérer. Ma fracture ouverte du poignet très récente et ma capsulite de l'épaule après une chute m'enseignent la patience, la sagesse et me font découvrir que d'autres ressources existent pour s'en sortir. "Cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira..." Des paroles qui ouvrent un Chemin . Nous sommes un petit tout dans un grand Tout, ça peut paraître inexplicable mais pour l'avoir ressenti, j'y crois fermement.
    Bon rétablissement à vous, gardez courage et continuer à écrire car vous faites beaucoup de bien à tous ceux qui cherchent et qui espèrent.
    Brigitte

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    1. Merci, Brigitte, pour vos propos qui font du bien à quelques jours de Noël…
      et d'ailleurs je partage globalement vos propos.
      Les paroles de l'Évangile ouvrent un véritable Chemin.
      La religion à laquelle j'ai appartenu entraînait vers une impasse.
      J'ai longtemps failli jeter le bébé avec l'eau du bain.

      Je vous souhaite également pour le courage nécessaire pour faire face aux difficultés de votre corps que vous évoquez.
      Merci encore et bien amicalement.

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