Tentative éphémère et provisoire, à partir de ma seule petite expérience de vie,

de relater « la question de l'Homme » sous l'angle de « la spiritualité »,

telle qu'elle n'a cessé de voyager en moi de l'aube jusqu'au couchant

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" Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil, mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur." — Elisabeth Kubler-Ross

"« De même qu'il y a un objet matériel derrière chaque sensation, de même y a-t-il une réalité métaphysique derrière tout ce que l'expérience humaine nous propose comme réel. » - Max Planck


mercredi 6 mars 2013

43 - Le sacré le religieux et l'intime (2)



Il y a quelque chose en moi de l'ordre de l'inatteignable, de l'inviolable, que j'ai déjà évoqué par ailleurs, que je pourrais appeler mon être profond dans sa dimension d'ouverture sur ce qui me dépasse et me transcende. C'est un lieu différent du « moi profond », différent du « je ». Un lieu intérieur que je pourrais comparer à une pièce souterraine dans laquelle il faudrait descendre pour l'atteindre, et qui comporterait une porte ouvrable sur une sorte « d'autre monde », mystérieux, palpable mais difficilement pénétrable. Un lieu dans lequel on ne peut pas vraiment se rendre, mais seulement l'entrevoir, et qui comporte une densité de mystère, à la fois attirant et à la fois énigmatique et impénétrable.
Dans mon analogie avec une maison, j'imagine que celle-ci serait sur un flanc de montagne, en sorte que de la pièce la plus profonde ouvrirait la porte sur de la lumière venant de l'espace. Mais on ne verrait qu'une sorte de lueur, comme lorsqu'il y a du brouillard et que le soleil tente vainement de percer. Ouvrir cette porte-là, serait donc entrer en relation avec quelque chose/quelqu'un qui se tient là présent, à la fois extérieur à moi-même, et à la fois composante de ma personne, puisque la porte se situe chez moi, et qu'à tout le moins, même si celle-ci demeure fermée, les lueurs que j'évoque s'infiltrent cependant, car la porte ne peut être étanche.


Nul autre que moi-même ne peux se rendre en ce lieu. Il est totalement inaccessible à quiconque d'autre que moi. La manière dont je tente d'en rendre compte ici relève et relèvera toujours du balbutiement. 
Accéder de moi-même à ce lieu ne s'est pas fait de manière spontanée et encore moins automatique. C'est le résultat d'une recherche, de ce qu'on pourrait appeler une démarche d'intériorité, une démarche spirituelle.

Cependant, et avant de l'atteindre consciemment, l'obscure lumière mystérieuse en même temps que brillante, a su comme se faufiler jusqu'à la surface de ma conscience claire, pour m'apporter quelques fondamentaux qui ont pu orienter ma vie, me faire faire des choix essentiels je n'ai jamais regrettés, bien au contraire. On pourrait dire que des formes d'intuitions profondes sont venues par ce chemin-là, avant même que j'ai conscience de son existence. Ces éclairages ont pu prendre la forme d'impératifs d'actes à poser, de paroles intérieures nettes et précises, ou de vagues pressentiments intuitifs qu'il convenait de se diriger de tel côté plutôt que d'un autre.

L'ensemble de ce que je viens de tenter de décrire présente pour moi un certain caractère sacré. Au sens d'un domaine de moi privilégié, m'inspirant un grand respect et une certaine crainte, parce que je dois (au sens de me faire obligation) respecter pleinement ce lieu qui constitue le plus essentiel de ma personnalité et que je ne peux renier cette réalité. Ce serait me détruire en tant qu'être humain.

C'est là, en ces profondeurs de ma personne, que se font les rencontres essentielles, et en particulier celles que j'ai pu évoquer ici en relatant mon histoire sous cet angle de la relation au divin. Peu importe que je me sois situé consciemment et volontairement en ce lieu-là. Il est tellement intense et en capacité d'irradier comme une puissance d'énergie, que même si je me tiens « au loin », ce qui émane de cette pièce au fond de mon chez moi remonte à la surface de son propre vouloir et me propose un plus grand bien.
Ensuite, il m'appartient de référer à ma conscience profonde (*) pour poser les actes qui vont dans le sens de ce déploiement de moi-même.

Reste une question qui n'est pas sans importance : l'expérience intime, dans sa dimension spirituelle, ouverte sur un au-delà de soi-même, peut-elle demeurer de l'ordre strictement individuel et personnel. Ne me manque-t-il pas alors quelque chose d'importance, qui aurait trait un aspect de partage avec d'autres, à un aspect communautaire.

(À suivre)

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(*)- Ce que j'appelle conscience profonde c'est une sorte de conseil d'administration où toutes les dimensions de la personne s'expriment, depuis les profondeurs que j'évoque, jusqu'à mes trouilles paralysantes, en passant par les attirances d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte, ou d'écouter les sirènes de mes besoins superficiels pour satisfaire mes manques tyranniques.  Me reste alors, en tant que PDG de moi-même, à décider après avoir écouté tout le monde. Ce qui ne veut pas dire que je prendrai forcément la bonne décision, celle qui va dans le sens de mon humanité, parce que ma liberté me permet de décider de faire des conneries !

21 commentaires:

  1. Si j'ai bien compris, ta capacité de "descendre" dans ce lieu mystérieux, où il t'est possible d'"entrer en relation avec quelque chose/quelqu'un qui se tient là présent, à la fois extérieur à moi-même, et à la fois composante de ma personne," est le résultat d'une recherche intérieure que je suppose jamais terminée...
    Il faut oser descendre ou pénétrer de plus en plus profondément pour espérer accéder quelque peu à ce lieu qui reste cependant mystérieux
    Je pense que tout ça met l'accent sur la solitude de l'être humain (et ce n'est pas négatif, hein!) Plus on pénètre dans cette zone profonde, moins elle est partageable et éminemment personnelle
    Il me semble que ce dont tu parles ici, c'est la démarche de Thérèse d'Avila, non? Elle parle des différents zones du château intérieur qu'il lui faut franchir pour atteindre le centre de l'âme
    Je pense aussi à Jésus qui descendra aux enfers. Je me demandais autrefois: mais pourquoi descendre dans ce lieu mystérieux? Que va-t-il y faire?
    Tes mots sont à lire et à relire pour tenter de les comprendre le mieux possible.
    J'aurais envie de te demander comment tu t'y prends pour atteindre ce lieu mystérieux. Y -t-il "relation" entre toi et ce quelque chose/quelqu'un qui se tient là, à la fois extérieur et composante de ta personne?

    Bref un texte qui (me) bouscule quelque peu: j'y pressens tant de choses...

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    1. heu.. Th; d'Avila... c'est bien autre chose de bien plus approfondi et intense dans la démarche... elle se "laisse faire" (si on peut dire ainsi) par intensité de Désir... Moi je suis encore un mécréant résistant, même si Th. Avila m'a ouvert des chemins. La lecture en est difficile parce qu'il faut replacer dans un contexte des siècles passés. Mais son approche de Dieu, très corporelle, charnelle et érotique, rend compte de l'expérience d'une union à Dieu par l'exploration intérieure de soi-même, laquelle devient source de joies physiques les plus intenses en même temps que des tourments les plus forts. cet aspect particulièrement corporel et physique tranche avec les théologies de la pensée pure et des concepts sur Dieu.
      Les couples d'amoureux devraient lire Thérèse d'Avila ! ...


      Pour la question que tu poses à la fois, sur cet aspect relation, j'ai déjà écrit à ce sujet dans des textes précédents. Mais je reconnais que c'est par morceaux. Un jour peut-être serai-je capable de rassembler mes ressentis, et qu'ils auront suffisamment sédimentés pour faire un chapitre relativement complet.

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  2. Avec quelle force tu décris ce chemin intérieur qui te fait entrevoir ce "quelqu'un ou quelque chose" qui t'habite profondément et qui parait presque inatteignable... Eh! oui, nous sommes sans cesse invités à aller plus loin, à nous découvrir ou re-découvrir car au fond,"ce lieu constitue le plus essentiel de notre personnalité et nous ne pouvons pas renier cette réalité". Ce serait ne pas accepter notre réalité d'humain. Je suis bien d'accord avec toi.
    Faire ce chemin intérieur vers ce divin qui nous habite laisse bien entrevoir cette porte dont nous seuls possédons la clé, ouvrir, c'est prendre la décision de se laisser aimer en toute confiance par cette Vie et se laisser guider par cette intuition profonde qu'il y a derrière la porte, une force d'amour inconditionnel dont nous avons à faire l'expérience.
    Pour l'avoir vécu intérieurement, au moment de la mort de mon mari, j'ai ressenti cette appartenance à un tout, où l'espace et le temps n'existent plus, les peurs sont dépassées par un climat de sérénité telle que d'un ou deux, nous ne sommes en réalité qu'un seul ou même tout un univers rempli d'étoiles ! Cet Esprit d'Amour se vit personnellement mais aussi en partage avec tous les autres. C'est peut-être bien cela l'éternité et l'humanité, là où se rejoignent le divin et l'humain.
    Brigitte

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    1. Je te remercie beaucoup pour ce témoignage « personnalisé ». Cela m'intéresse beaucoup Et m'éclaire toujours.
      en particulier, je vois bien toute la résistance qui demeure en moi au regard de ce que toi tu sembles vivre, si j'ai bien compris, et que tu exprimes dans cette phrase : « prendre la décision de se laisser aimer en toute confiance par cette Vie et se laisser guider par cette intuition profonde qu'il y a derrière la porte, une force d'amour inconditionnel dont nous avons à faire l'expérience ».
      je demeure avec des résistances par rapport à cette décision.
      En ce sens, ton commentaire m'est précieux.

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  3. Coumarine a raison; c'est un texte qui remue tellement de choses,qu'il est difficile de les cerner.Et qu'il me faut relire ton texte et encore le relire, pour démêler l'écheveau confus des pensées qu'il engendre en moi. J'en reste pour l'instant comme un peu sur le seuil, comme si je venais d'apprendre que chacun possède la clé de ce lieu d'obscure clarté au fond de soi,mais que seule la volonté et la liberté personnelles nous donnent le feu vert.Et visiblement, je ne me l'accorde pas encore. Quel est l'élément déclenchant de cette méditation originelle?

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    1. tu écris : « un texte qui remue tellement de choses ». Et bien, il me semble que c'est ce mouvement de vie qu'il faut suivre. Se laisser remuer… Si on en a le désir profond…
      Parce que je crois profondément que ce qui a de l'importance pour notre vie, il se fait, qu'un jour, au hasard des rencontres, au hasard de paroles prononcées par des gens qui ont de l'importance pour nous, on est comme « remué par le dedans », parce que quelque chose au fond de nous « nous appelle », quelque chose comme :
      — « Hé toi ! Vient un peu voir par ici ! »
      Et ce « par ici » c'est le chemin vers le centre de soi-même qui s'exprime par des ressentis avec lesquels il va falloir se familiariser jusqu'à ce qu'ils délivrent « leur message ».

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  4. J'aimerais tellement avoir ce talent que tu as de "décrire". Je te lis et je me dis "Ah oui c'est ça". Voilà je me lance à essayer de décrire ce que c'est pour moi ce lieu.

    "accéder de moi-même à ce lieu ne s'est pas fait de manière spontanée"
    Pour moi, la première partie de ma vie a été vouée à une démarche intérieure plus ou moins consciente mais je sais aujourd'hui que tout ce vécu me préparait à accepter l'ouverture de la porte dont tu parles.
    Quand cette porte s'est ouverte j'ai tout d'un coup eu accès à ce lieu. Il y a eu ma vie avant l'ouverture de cette porte et ma vie présente, porte ouverte.
    C'est à partir de cette ouverture que mon cheminement a vraiment commencé.
    Je n'ai plus de questions par rapport à ce lieu, il est là, j'y suis et j'essaie de ne pas m'en éloigner. C'est mon guide.
    Tu dis "peut-elle demeurer de l'ordre strictement individuel ou personnel"
    Comme tu dis, ce lieu seulement moi peut y pénétrer mais je sais que chaque être a accès à ce lieu et le partage se fait naturellement. Nous sommes si liés les uns aux autres.
    Et ce partage que tu fais présentement ne fait-il pas partie du communautaire...
    Mais c'est d'un autre aspect communautaire que tu veux parler je crois... maty

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    1. Et ce commentaire, en forme de témoignage personnel, sobre et clair, ne fait-il pas partie du communautaire ?
      Car comment progresser dans une démarche spirituelle sans partage avec d'autres vivants d'une recherche comparable. Sinon, on se fait son « petit truc à soi tout seul », qui finira par s'enrouler sur soi-même et pourrir sur place.…
      Il y a sans doute un paradoxe entre la solitude personnelle du chemin que personne ne peut faire notre place, et le besoin, assez vital, d'une forme communautaire, qui, comme son nom l'indique, rassemble ce que l'on a « en commun ». Ne serait-ce que le désir de cette recherche et d'en livrer quelques fruits et/ou questionnements.
      Ainsi ce qui me frappe dans ce que tu dis, se trouve cette phrase : « C'est à partir de cette ouverture que mon cheminement a vraiment commencé. » Cela m'ouvre pour regarder certaines choses sous cet angle. C'est un profit du partage.

      Alors bien sûr l'aspect communautaire que j'ai évoqué, c'est aussi plus vaste que cela. Je tenterai d'y revenir.

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  5. charlotte07 mars, 2013

    Une de mes tantes est décédée il y a 15 jours. Juste avant de rendre l'âme, elle a ouvert les yeux et dit: "C'est magnifique".
    En te lisant je pense :"c'est magnifique"

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    1. Mais qu'est-ce qui est magnifique ?

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  6. Je pense que tous les grands maîtres qui sont venus sur terre ont parlé de ce lieu, nous ont offert de nous en ouvrir la porte. Bon d'accord, les humains ne les ont pas acceptés, ils ont été crucifiés ou assassinés d'une façon où d'une autre. kéa

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    1. Oui, tu as raison. Ils nous ont ouvert le chemin vers ce lieu.
      C'est très étrange finalement cette propension que nous avons à refuser ce chemin-là, et pire encore à tenter de nier cette réalité, pourtant présente au coeur de l'homme.
      Étrange espèce que nous sommes… !

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  7. Il me semble que nous cherchons tous cet endroit de satisfaction. C'est de le chercher à l'extérieur de nous qui cause problème. Et ça c'est bien plus subtil que ça ne paraît.

    Oui, ils ouvrent le chemin vers ce lieu aux personnes de leur époque mais il ne semble pas que ça fonctionne par la suite, en tout cas pas vraiment. Tout comme on a besoin d'un médecin vivant, on a aussi besoin d'un maître vivant. Sinon c'est tellement facile d'interpréter ce qu'il a dit et de prendre une tangente, comme le font toutes les religions. kéa

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    1. Je suis d'accord sur le « maître vivant ». Il se fait que j'ai eu la chance d'en côtoyer un durant bien des années…
      il faut que les transmissions se fassent par des personnes réelles et non pas à travers des livres de bibliothèque.
      C'est d'autant plus vrai qu'il s'agit de réalité vivante ( et vibrante…) Et non pas de concepts, d'idées ou d'idéologie, fussent-elles passionnantes et pertinentes…

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    2. J'ai eu connaissance de ton site récemment mais j'y ai fait un petit tour et lu l'article au sujet du maître que tu dis avoir cotoyé. J'ai été touchée par ton récit, beau et limpide. kéa

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  8. A Kéa et à Alain
    Le maître vivant de l'âme!
    Le vivant se manifeste à travers du vécu. C'est vrai qu'on a du mal à se rattacher à une simple parole qui viendrait d'un livre mais quand on expérimente soi-même ce chemin qui s'ouvre à nous, de l'intérieur, et quand on peut partager nos émotions, nos ressentis face à notre expérience vivante et vibrante (je l'ai ressenti cette vibration)alors ce chemin emprunté est passionnant et on ne sait pas jusqu'où il peut nous mener! C'est aussi cela qui nous retient d'ouvrir la porte car face à l'inconnu -et c'est bien connu!- on a tous nos peurs et s'en débarrasser ou les abandonner à la nature, ce n'est pas si simple!
    Alors, on commence par entr'ouvrir la porte et puis on s'aperçoit que pas à pas, l'expérience en vaut le coup parce qu'elle nous ouvre à plus de confiance en nous, à plus d'ouverture aux autres.
    La vie est riche quand elle se partage à plusieurs, surtout sur un sujet qu'il est parfois délicat de mettre en mots.
    Les textes d'Alain et les commentaires sont présents pour nous faire progresser. L'important, c'est de faire le pas qui correspond à notre réalité du moment.
    Brigitte

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    1. Merci pour le complément que tu apportes.
      À ce propos, j'avais ouvert ce blog avec l'intention d'une plus grande mise en vérité par rapport à moi-même. (Voir mon premier billet). Je réalise aussi tout l'intérêt des interactions possibles par les échanges en vue d'une progression.
      Une aventure spirituelle est forcément une aventure relationnelle.

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    2. @ Brigitte

      Je tiens à souligner cette phrase :

      "L'important, c'est de faire le pas qui correspond à notre réalité du moment."

      Oui, j'appelle ça se respecter soi-même. Marcher dans les pas d'un autre ne mènerait à rien je trouve. kéa

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    3. On peut lire ici des mots "vivants"
      - par les textes que tu nous donnes à lire, Alain
      - parles commentaires que les uns et es autres prennent la peine d'écrire
      - par tes réponses attentives, qui approfondissent encore
      MERCI

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  9. S'agit-il encore de Toi lorsque tu es dans cet endroit?
    Ne s'agit-il pas d'un endroit où le moi s'est à ce point élargi et ouvert qu'il est en connexion avec ce qui tisse le fil de la vie entre les êtres vivants?
    Un espace sans espace que je situe plutôt sur le toit de l'immeuble, pour paraphraser des billets écrits il y a longtemps, depuis la sphère intuitive.

    - ne vois pas dans ces questions de mise en question; il n'y en a pas.

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    1. Le Voyageur12 mars, 2013

      Je ne perçois pas de remise en question. Ce que tu dis me convient. Il y a quelque chose d'infiniment communautaire en cet endroit élargi et ouvert, je le ressens ainsi. Reste que c'est quand même bien encore moi, au sens que je ne me sens pas « noyé dans un grand tout », mais gardant mon identité Unique et singulière, comme chacun des autres êtres vivants.

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