Tentative éphémère et provisoire, à partir de ma seule petite expérience de vie,

de relater « la question de l'Homme » sous l'angle de « la spiritualité »,

telle qu'elle n'a cessé de voyager en moi de l'aube jusqu'au couchant

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" Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil, mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur." — Elisabeth Kubler-Ross

"« De même qu'il y a un objet matériel derrière chaque sensation, de même y a-t-il une réalité métaphysique derrière tout ce que l'expérience humaine nous propose comme réel. » - Max Planck


lundi 2 décembre 2013

64 - La foi ?


Extrait trouvé sur le net d'un livre consacré aux moins de Tibéhirine, égorgés en Algérie, en 1996 par le GIA. (L'histoire est notamment relatée dans le film : Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois).
Christian de Chergé (prieur de la Communauté, égorgé lui aussi), relate  une rencontre avec un professeur russe, athée, lequel lui demande :
—  «  Pour vous... qu'est-ce que c'est que la foi ? »
Christian de Chergé dit:
Je me suis entendu répondre : « C'est chercher Dieu... D'où je sais qu'il existe ? Comment est-ce que je sais qu'il existe, je ne peux pas vous le dire, mais ça, je sais, c'est en moi, un peu comme un hameçon. Pour autant, comment il est vraiment, je cherche. J'ai le sentiment que Jésus est celui qui m'en a dit le plus de lui-même. Maintenant, il faut que je le cherche dans la foi. Voilà. C'est tout ce que je puis vous dire. »

En lisant cela, m'est aussitôt venue cette phrase :
— alors, si c'est ça, j'ai la foi !…

L'évidence profonde qu'il y a en moi « ce plus » que j'ai maintes fois évoqué, ici et ailleurs, la perception indéniable que « ce plus » n'est pas simplement une sorte d'extension de moi-même, une exaltation sensible, un délassement quelconque, un simple sentiment d'apaisement, une paix sensible, et autres choses du genre… Mais que, « ce plus » est véritablement « Autre » Et pour tout dire « Quelqu'un ». C'est-à-dire une réalité relationnelle,un vis-à-vis, un côte à côte. Un "en-moi-et-hors-de-moi".

Quand j'ai ouvert ce blog, le titre m'est venu assez rapidement, j'en fus aussitôt heureux : — voilà, c'est ça ! 
Je n'ai pas réalisé à quel point il disait tout le sens de ma démarche. Une démarche de chercheur. Une démarche vers la lumière de l'aube, avec ce sentiment qu'elle serait constante, qu'il y aurait toujours l'immense joie de voir l'aube poindre, le bonheur de sortir de la nuit, mais qu'au fond, il faudrait ainsi marcher sans cesse, d'aube en aube ; que jamais ne viendrait le grand soleil éclatant et éblouissant, et c'est très bien ainsi.
Car le grand soleil, on ne peut pas le regarder en face, on cligne des yeux, on fait la grimace, on se protège de la main. Le grand soleil n'est ni regardable, ni atteignable.
En revanche, l'aube est appelante de la vie, elle envisage tous les possibles, elle est promesse perpétuelle.
Me revient le souvenir de ce petit matin, où je fus tiré du lit par un appel intérieur qui met instantanément en mouvement. Sur l'instant on ne sait pas pourquoi. Il faut juste suivre le mouvement, parce qu'on a la certitude qu'il emmène vers quelque chose d'important. J'animais un stage en résidentiel, dans un de ces anciennes écoles à "bonnes(?)-soeurs" transformées en centres d'accueil. C'était au milieu de nulle part, en campagne, au sommet d'une petite colline qui n'avait pas eu beaucoup le temps de grandir. Ma chambre était à l'ouest, mais je savais qu'en face il y avait une petite pièce inoccupée. Le mouvement intérieur me poussa vers cette pièce. Je ne savais pas trop pourquoi. Et là, j'ai vu l'aube sans venir lentement, le soleil poindre. Du noir de la nuit étoilée, la campagne est devenue blanche sous un soleil timide de printemps naissant. Et là, en silence, face à la fenêtre, j'ai vécu des instants de pur bonheur, hors du temps, j'étais au spectacle comme un enfant au matin de Noël. Plus tard, au petit déjeuner, avec les stagiaires, l'un d'eux me dit : —  Alain, vous avez du bien dormir, vous semblez dans une forme olympique ! C'est pas comme moi ! (Lui avait passé une nuit agitée : remué par le travail intérieur que provoque le stage…). 

Il y a des chercheurs d'or
je dois être un chercheur d'aube.
un chercheur de Lumière dans la ténèbre  du monde.
Ça doit être ça MA foi ...


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Quand je lis Jésus dans l'Évangile, je perçois cet homme comme étant ce même chercheur. Sauf que sa recherche mais pas identique à la mienne. Moi, comme le prieur, je peux dire : c'est chercher Dieu. Jésus n'a pas cette quête-là, car il a « trouvé ». Jésus cherche, comme il le dit : — « à faire la volonté de son père », ce qui est encore autre chose, plus loin encore. Et c'est en ce sens qu'il est au devant de moi. Qu'il peut être mon Maître.

17 commentaires:

  1. Je crois que quelque part il est écrit: le soleil et la mort ne se regardent pas en face.. On dirait qu'une boucle se ferme ce qui ne veut pas dire qu'une autre n'est pas gestation. C'est si beau quand le jour prend la place de la nuit.

    Est ce que jésus n'a pas aussi cherché Dieu, après tout s'il est homme, pourquoi pas.

    Merci pour ce texte;

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    1. La question que tu poses : Jésus a-t-il cherché Dieu ? Je me la pose depuis bien longtemps…
      Il n'a rien dit de direct à ce sujet. On n'a pas retrouvé son journal intime d'enfance…
      Loin de moi l'idée d'avoir une quelconque réponse. Je me contente d'observer ses comportements. En particulier l'extraordinaire degré de conscience de son identité et la fidélité à celle-ci.

      Je ne suis pas historien et ma culture en ce domaine et faiblarde. Cependant je n'imagine pas qu'un homme de son temps puisse se poser la question de savoir si Dieu existe… Ou pas… C'est tellement imprégné dans la culture que la question de l'existence de Dieu devait aussi saugrenue de se demander si la vigne donnait comme fruits des raisins ou des olives.
      En réalité ce qui est frappant, c'est comment lui est donné la conscience de son rôle de sa mission et ce qui lui est inspiré comme perception de ce Dieu qu'il vient révéler comme étant Père. En plus il se présente comme « sauveur ». Pour cela il courra tous les risques… Jusqu'à la mort… Fallait quand même que cela lui tienne sérieusement aux tripes ! Là je me dis que manifestement cet homme détient « quelque chose » qui dépasse sa seule humanité…

      En ce sens je déteste toute l'iconographie qui présente Jésus « gentillet », aux yeux bleus, au regard doux, tendre, guimauve, dégoulinant de bons sentiments à un euro…
      Ça ne devait pas être marrant tous les jours de côtoyer cet homme et d'être son disciple.
      Aujourd'hui, c'est certainement encore moins marrant !
      Et en même temps c'est un chemin de plénitude et de bonheur.
      Va comprendre !

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  2. La foi... je suis comme Obélix je suis tombée dedans quand j'étais petite. C'est dans mes gênes parce que je suis née à tel moment, dans tel pays, dans telle famille avec des parents qui eux aussi avaient la foi dans leurs gênes...
    Ce qui me rend un peu paresseuse dans ce domaine sauf pour critiquer ceux qui disent détenir la vérité et le pouvoir dans ce domaine.Cad la hiérarchie de l'Eglise catholique.
    Je n'aime pas le militantisme. Oui je crois en l'existence de Dieu mais je ne cherche pas à savoir comment il est.

    Les hommes se font un dieu à leur image, à leur goûts, à leurs préférences. Impossible de se le représenter;
    Jésus est venu nous en parler . Il dit qu'il est Père.Déjà un homme père c'est formidable alors un Dieu Père cela doit être le sommet de l'amour.Je serai bien contente de le rencontrer.
    .

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    1. tu exprimes ce que d'aucuns appellent "l'habitus", une sorte de croyance par habitude d'être baigné dans un milieu religieux, et sans se poser de questions.
      Désolé de dire comme ça : mais je n'appelle pas ça une foi... mais une simple croyance, qui quelque part n'engage à rien envers ce en quoi l'on dit croire.
      Une "foi sociologique" disons....
      La foi anime un désir urgent de rencontre...
      La croyance n'a pas la puissance du Désir. C'est juste un positionnement.

      Enfin, je vois ça comme ça ..... et peut-être que tu parles d'autre chose...
      (ceci n'est évidemment en rien une critique de ta personne, que j'apprécie...)

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    2. Tu as raison je n'ai pas la foi au sens où tu l'entends.Il n'y a pas jusqu'à présent cette puissance d'un désir de rencontre ou un engagement .... Je ne sens rien de tout çà ... comme si je me suffisais de mon désir (même insatisfait) à l'égard des humains...

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  3. Charlotte dit : " des parents qui eux aussi avaient la foi dans leurs gênes"
    j'ai entendu à la radio (prétendue sérieuse) ce week-end qu'il existe une nouvelle discipline (je n'ose pas dire science) ,la neurothéologie, qui "parle" du gêne de la croyance, de la foi. Une première recherche sur le moteur classique ne m'a donné que des articles en allemand que je ne sais pas lire.

    Quant à l'amour de l'homme père, nous ne sommes pas tous égaux (égales) devant cette notion et cela fait largement partie du problème.

    Pour revenir au billet d'Alain, attendre l'aube, par temps calme en campagne, est une expérience de plénitude et de promesse, de déjà-là et de pas encore (pour employer leur jargon), qui me fait lever .. aux aurores ;-)

    nicole 86

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    1. Ah ! super ! Un nouveau neuroquéquechoz !!
      C'est super tendance les neurosciences depuis qu'ils ont leurs machines à saucissonner le cerveau et le servir en tranches bien fraiches sur toasts. C'est délicieux !
      Dans le genre j'ai appris récemment, d'un docte savant neuroscientiste que Moïse était épileptique !
      Les nouvelles révélations divines des prophètes scientistes sont en marche !!

      Je te conseille aussi la "chimie des sentiments" comme bouquin. Où dopamine et ocytocine sont dans le bateau Amouuurrr, et que s'ils tombent à l'eau, c'est foutu..... l'Amouuurrrr coule !

      Je vais vouer un culte à ce couple : Sainte Dopamine et Sainte Ocytocine, priez pour nous !
      Et aussi Saint Dominique, nique, nique, pour que "la chooose" dure !!!

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      Et sinon :
      elle me plait bien l'expression "de déjà là et de pas encore" ..

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  4. Je ne comprends pas bien ça "la foi" !
    Foi en quoi ???
    en l'existence de Dieu ???
    Je trouve qu'il serait bien insuffisant de croire indéfiniment... sans jamais savoir.
    Si au temps de Jésus, quelqu'un lui avait dit
    "je te crois !"
    je pense que Jésus aurait été très déçu
    et aurait répondu « croire ne suffit pas, il faut que tu le saches pour toi-même, comme moi je le sais ».

    À moi ça semble évident parce que croire n'engage à rien
    d'ailleurs ça peut servir à éviter de se donner la peine de vérifier par soi-même : "Oui oui, j'te crois !
    kéa

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    1. Chère Kéa, il me semble que le "je te crois", quand on le dit à quelqu'un, se fonde sur la confiance que l'on fait à la personne. Non pas aveuglément, mais parce que l'on a de "bonnes raisons" de croire en lui/elle... Sans doute, comme tu le dis, que l'on a "vérifié par soi-même", la fiabilité de la personne, qu'on la juge digne de confiance, digne de foi.

      Dire "je te crois" suppose un "j'ai foi en toi, je crois en ta personne, ta valeur" (au moins sur ce qui est l'objet de croyance.... fut-il un sentiment. - je te crois quand tu dis que tu m'aimes, parce que je ressens en moi ton amour pour moi).

      L'affirmation d'un "je te crois" au temps de Jésus, aurait peut-être attiré la réponse que tu indiques. Car, oui, il faut vérifier par soi-même, mais vérifier quoi ?

      Mais Jésus n'a pas été muet sur la question :
      Il déclare :
      « Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé ; et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres" (c'est dans l'Evangile de Jean)

      Par ailleurs je citerai un autre passage quand même "interpellant" (moi ça m'interpelle en tout cas)
      à Pierre, l'un des 12 compagnons de l'Aventure, sur lequel il fonde de forts espoirs pour pérenniser son message, et avant qu'il ne le désigne comme la patron du truc, il ne demande pas :
      - "tu crois en moi ? Tu crois à ce que je raconte ? Tu as les compétences qu'il faut ? un bon CV ?"
      il lui demande ;
      - "Pierre, m'aimes-tu ? "
      Et 3 fois de suite même si l'autre répond oui à chaque fois.... d'ailleurs attristé de l'insistance, dit le type qui rapporte la scène..
      C'est cela qu'il voulait "vérifier"....

      Merci de ton commentaire qui pose des questions TRES intéressantes et importantes.

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  5. Oui, je sais que les disciples de Jésus étaient sincères s'ils disaient : "Je te crois !"
    Mais Jésus veut plus que des croyances pour eux
    il ne veut pas seulement qu'ils croient au Royaume mais il leur offre de le leur faire découvrir...
    pas dans cent ans, mais là, maintenant...
    ce Royaume dont il dit :
    "Le royaume est semblable à un trésor caché dans un champ, qu’un homme, après l’avoir trouvé, a caché ; et de la joie qu’il en a, il s’en va, et vend tout ce qu’il a, et achète ce champ–là."

    Je pense que Jésus aurait été enchanté de se faire dire : "Montre moi le champ dont tu parles et alors je te croirai !"
    Jésus ne parlait pas de ce qu'il croyait, mais de ce qu'il savait
    et voulait que ses disciples sachent eux aussi comme lui savait. kéa

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    1. Je suis d'accord avec ce que tu dis là.
      La croyance est déclarative
      la foi et le Royaume, c'est expérientiel dans sa propre chair aujourd'hui.

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  6. Encore un texte très parlant et qui me touche profondément. La question de la foi, je n'ai pas eu à me la poser au moment du tsunami intérieur qui m'a envahi et en même temps, je pense que j'ai quand même dû me la poser un jour!
    Chercher Dieu, oui, ce doit être cela ma foi...
    "marcher sans cesse d'aube en aube", se lever, se re-lever chaque matin ... C'est sans doute cela, ce chemin fait d'étapes à traverser, de passages à explorer, de rais de lumière qui jaillissent au détour de notre route ou au carrefour de nos émotions!
    J'aime beaucoup l'image du grand soleil éblouissant qu'on peut difficilement regarder ou atteindre. c'est bien la preuve que lorsqu'on commence la recherche, on n'a jamais fini de découvrir le nouveau, l'à venir (ou l'avenir) ! il ne faut donc pas se centrer sur un idéal à atteindre mais sur cette marche en avant qui chaque matin laisse la nuit derrière elle, nous faisant passer constamment de l'ombre à la lumière, naître à la vie dans l'instant, appeler à la promesse d'un meilleur toujours possible.
    La foi ça m'apparaît comme une expérience de vie, c'est plus fort que croire, ça vient du plus profond de soi, c'est un appel à la vie, à plus de vie, d'où un chemin de rencontre avec soi et avec les autres.
    C'est peut-être aussi un germe à cultiver, un talent enfoui au plus profond de notre être , un don de la nature qu'il nous faut accueillir avec gratitude car il nous fait progresser ?
    Jésus n'avait pas à chercher Dieu. "Le Verbe s'est fait Chair" Jésus est donc entièrement Homme et entièrement Dieu . Il est venu nous révéler le Père et surtout l'Amour infini qui habite chacun de nos coeurs jusqu'à pouvoir se sentir libre d'être et d'agir en faisant confiance à Celui que l'on reconnaît comme notre guide.
    Merci pour ce billet qui invite à la réflexion et au partage.
    Brigitte

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    1. Merci pour ce commentaire, auquel je n'ai guère à ajouter....
      Je reprends juste cette phrase comme en miroir :
      "La foi ça m'apparaît comme une expérience de vie, c'est plus fort que croire, ça vient du plus profond de soi, c'est un appel à la vie, à plus de vie, d'où un chemin de rencontre avec soi et avec les autres."

      Une dernière précision. tu dis :
      -- "Jésus est donc entièrement Homme et entièrement Dieu"
      Pour ma part je n'en suis pas encore à cette évidence.... du moins pour le "entièrement" Dieu....

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  7. C'est qui qui a dit ?: "tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais déjà rencontré." Tout à coup cette phrase me saute à la tête et me réjouis car je me dis :"mais oui je L'ai déjà rencontré..... "
    Mais où et quand ? Je sens que je vais trouver sans chercher bien loin....

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    1. II me semble que c'est une citation célèbre de Pascal.

      en effet... où est quand ?
      bonne question ! ....
      "Tu ne la poserais pas si tu n'avais déjà quelque réponse" !! ...
      :-)

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  8. Ce texte est magnifiquement beau.
    Il a une lueur puissante qui me plaît !

    Les mots que l'on utilise parfois viennent du tréfonds de notre inconscient.... il semblerait qu'au moment où tu as écrit ce texte, le titre est devenu une sorte de révélation, de prise de conscience de ce que tu savais déjà, que tu nommais sans en mesurer vraiment toute sa portée.

    Voilà pourquoi, je trouve ton texte beau ! :-)

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    1. Oui, c'est ça....
      Il me semble que c'est une des caractéristiques d'un cheminement spirituel. Entre le mouvement intuitif de l'instant qui fait poser un acte, et une plus grande prise de conscience de sa portée, il y a forcément du temps qui passe. Des années parfois.

      Quand Jésus « embauche » ses premiers disciples : ("viens, suis-moi…"), il est dit que ceux-ci se décidèrent aussitôt. Il ne faut évidemment pas penser que ce fut dans les quatre secondes qui suivirent… mais la décision n'a pas non plus pris deux ans.
      qu'est-ce qui a donc pu bien les séduire dans l'instant ?
      Ils ont vécu l'aventure. Ce n'est que bien des années après qu'ils ont compris de quoi il s'agissait « vraiment ». Les Évangiles sont écrits 70 ans après ...

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