Seuls existent les commencements,
les aurores nouvelles,
qui nous tirent de nos nuits.
Être toujours voyageur de l'Aube.

mercredi 4 avril 2018

103 - Nouvelle étape



Peut-être aurez-vous remarqué que j'ai changé le texte en exergue de ce blog. Ce n'est évidemment pas par hasard. Je veux ainsi marquer une nouvelle étape.
Laquelle ?
Pour l'instant c'est le sentiment que quelque chose est achevée. À la fois quelque chose qui est en train de tomber du côté de mes démêlés avec les religions ; et à la fois mon désir et mon choix (qui doit encore s'affirmer) de faire en sorte que cette chute des vieilleries anciennes, aille jusqu'aux abysses.

J'en suis en quelque sorte à sortir du « sas de décompression », pour rentrer dans ce que je pourrais appeler le renouveau d'un « en avant ».
La vie est évidemment au présent, mais tout est dans une dynamique des commencements.
Ces derniers temps j’avais tendance à trop oublier le titre de mon blog qui fut un jaillissement reçu dans une forme d'inspiration, il y a maintenant plus de 6 ans, que je n'ose pas vraiment qualifier de divine… mais presque… !

Mon corps m'a fait prendre conscience ces derniers mois que je m'étais éloigné de cet Élan Vital que j'évoquais dans la dernière phrase de mon texte numéro 102. Cela m'a fait mal de relire que j'avais tant stagné durant près de quatre mois. Et merci au passage à mon corps de m'avoir envoyé des signaux d'alerte que j'ai mis du temps à décoder. « Vieux motard dans l'allée » (expression de ma jeunesse remplaçant mieux vaut tard que jamais… ).

Je ne sais pas pourquoi je me suis tant engourdi. Repli hivernal ? Il y a de cela, mais ce n'est qu'une explication très partielle. La pente passive est toujours une tentation. Le chemin de traverse en est une autre.
Il m’aura fallu relire des passages d'un livre mémoriel relatant une histoire dont je fus en partie témoin et en partie acteur, et qui m'a renvoyé à cette parole biblique : « voici que je fais toute chose nouvelle ».

 ... Alors je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle ;
—car le premier ciel et la première terre avaient disparu, … (apocalypse chapitre 21)

Ça m’a percuté !
Il n'était donc plus temps de cultiver sur des terres intérieures anciennes.
Il était temps de faire ma révolution agraire et d'opter pour l'écologie divine !
Sur les terres nouvelles n'existent que des commencements.
Et non pas des recommencements cycliques où l'on fait toujours plus de la même chose.

M’est revenu au grand galop, tels les chevaux de l'apocalypse, ce jour à la fois lointain et facilement présent où je reçus ma « terre intérieure ». Bien sûr il m'aura fallu le temps pour comprendre que ce jour-là j'avais franchi la porte du « Nouveau Monde », ce que par ailleurs j'appelle le Royaume

Seulement voilà, la paresse spirituelle guette toujours. Les petits accommodements minables. L'engourdissement qui conduit à la mort celui qui se laisse refroidir sur un sol gelé.

J'espère de tout cœur que les signes du corps que j'évoquais sont désormais des signaux d'alerte suffisants pour me faire entrer dans un changement effectif et concret. Il comporte des actes posés, (certain sont accomplis), des rencontres à décider, et d'autres choses encore qu'il n'y a pas lieu d'exposer ici.

Le Voyageur sait bien que les aurores nouvelles sont chaque jour différentes et non reproductibles. À lui de demeurer le Voyageur de l’Aube…




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-o0o-  FIN D'UNE ÉTAPE -o0o-

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jeudi 14 décembre 2017

102 - Dieu ?


Il y a « les maîtres inspirants ». J'en ai parlé plus d'une fois. Ce ne sont pas des modèles à suivre plus ou moins librement ou servilement, qui me diraient ce que je dois faire ou ne pas faire. Ce sont plutôt des « (é)veilleurs de ma vie » qui m'ont permis d'aller à la découverte de ce qu'il en était de moi-même, au-delà des images et des représentations que j'avais pu me fabriquer ou que d'autres avaient tenté de m'imposer.
Ils furent comme des « révélateurs » à l'image de ces papiers-photo plongés dans le bain de révélateur et sur lesquels apparait quelque chose que ombres et lumières du négatif ont incrusté dans le papier photographique mais ne se voit pas encore. C'est-à-dire, et pour quitter la métaphore,  quelque chose qui jusque là n'était pas encore ma conscience plus ou moins claire.

J'ai plus d'une fois indiqué que Jésus faisait partie de ces maîtres–là.


Mais qu'en est-il de « Dieu » ?
En laissant naviguer cette question librement en moi ces derniers jours, je pourrais peut-être dire ainsi : Dieu ? Un/e « ?????? » à qui je m'adresse parfois.

Par le passé il m'arrivait de « lui parler » comme à quelqu'un/quelque chose qui entendrait. Il s'agissait le plus souvent de situations basiques. Je râlais, je demandais ou je m'étonnais… j’ai même supplié aux heure sombres…. Bref, des choses de diverses natures sur lesquelles j'attendais, sans attendre, des réponses, qui de toutes façons ne viendraient pas.

Est-ce que j’en tirais quelque bénéfice ? Pas vraiment… C’était des sortes de spéculations cérébrales, intellectuelles ou non. Et d'ailleurs, est-ce que tout simplement, tout bêtement, je ne me parlais pas à moi-même ?

Plus récemment, ces dernières années, j'ai cherché à évacuer le « concept de Dieu » il ne m'intéressait plus guère.

Ces derniers temps, je retrouve de manière plus forte, plus intense, cette sorte de nécessité vitale de manifester une gratitude abondante, pour ne pas dire débordante, envers ce que j'appelle La Vie et sa profusion. Je ressens une dilatation intérieure et une forme de débordement d'amour dans un immense remerciement pour tout ce que j'ai pu recevoir et qui m'a comblé au-delà de toutes mes espérances ; et ce, malgré les difficultés et les épreuves de la route.

Évidemment viennent à mon cœur beaucoup de personnes, autant des intimes que des inconnus de passage, qui furent parfois des rocs blancs, parfois des petits gravillons blancs, et qui m'ont permis d'être et devenir ce que je suis et deviendrai encore. La gratitude pour tous ces hommes et ces femmes n'est pas bien difficile à se laisser ressentir amplement.
 Cependant, il arrive un moment où je bute. Comme un élan qui tout à coup s'arrête.

Je ne peux pas courir, vu mon état physique. Mais j'ai vaguement gardé la sensation de ce que cela pouvait être dans mon enfance. Courir éperdument, avec joie, ne pas avoir envie de s'arrêter, et finir par se jeter en avant comme on entrerait dans un bonheur sans fin.

Mais c’est comme si je brisais mon élan parce que je craindrais « quelque chose de confus » qui m'obligerait moi-même à stopper.
Je m'interdis de remercier (un?) Dieu qui serait celui vers qui, de manière ultime, se dirigerait ma gratitude infinie.
Il ne s’agit pas d’une idée sur Dieu ou je ne sais quelle divinité bienfaisante dont je démontrerais par A + B qu'il s'agit bien d’un être de bonté parce que ceci ou cela.
Il s’agit d'un mouvement intérieur et du corps qui surgit du plus profond de moi, et n’a pas à s’arrêter. 


Briser cet élan fait de moi un être aberrant, c'est-à-dire pris en flagrant délit de renier ce à quoi il croit le plus profondément :  Suivre l’Élan Vital… Jusqu’au bout !

vendredi 29 septembre 2017

101 - Quelle Justice ? Dans quel Monde ?

Sur un site Internet, il est proposé de méditer sur les ouvriers de la vigne qui reçoivent le même salaire alors qu'ils n'ont pas travaillé le même nombre d'heures…

Je le reprends ici pour ceux qui ne connaîtraient pas :

jeudi 17 août 2017

100 - La mort ?… Et après ?…

Sur un autre blog, j'ai relaté la mort récente d'un ami que je connaissais depuis 45 ans. En quelques 15 mois il a été emporté par le cancer.
Quelqu’un a commenté de la manière suivante :

Gérard Philipe avait noué une immense et profonde amitié avec Georges Perros du temps de leur prime jeunesse; quand l'un écrivait à l'autre "C'est bien de te savoir avec moi sur le globe", l'autre lui répondait "J'ai hâte de te coudoyer"... 
Quand Gérard Philipe a pris le même chemin que ton ami, dans les mêmes circonstances, Georges Perros a dit sur sa tombe: "Ce sera moins dur de mourir, maintenant, pour ceux qui t’ont aimé. Moins bête. Il y aura un rendez-vous à ne pas manquer, que nous ne manquerons pas."

dimanche 5 mars 2017

99 - Le Libérateur asservi (partie 2)

3. - Qu'est-ce que Jésus voulait ?

Cela peut se résumer d'une manière simple, considérée  souvent aujourd'hui  comme simpliste, et dont on se moque allègrement : « aimez-vous les uns  les autres » moi-même je l’ai brocardée avec un : aimez-vous les uns sur les autres…
Évidemment c’était pas aussi simple que ça, surtout quand il avait ajouté : aimez vos ennemis !… Faut quand même pas pousser mémère…

mardi 28 février 2017

98 - Le Libérateur asservi (partie 1)


1. - Le constat de la religion chrétienne.

la religion intellectualise et conceptualise le divin.
Elle le décline en théories diversifiées, parfois contradictoires, et sujet à querelles théologiques.
Chacun cherche naturellement à faire prévaloir sa position intellectuelle et la pertinence de son raisonnement élaboré, affiné, construit, circonstancié, démontré à coup de :  « donc… » - « il en résulte que… »  - « on peut en déduire sans se tromper que… » - « il est ainsi démontré… » Etc.Etc. Bref, en matière de spiritualité, de mysticisme , des subtilités du Vivre,  on est dans le « CQFD »…  emballé c'est pesé !

lundi 20 février 2017

97 - Laisse tomber les morts !

Ils étaient un certain nombre, ceux qui avait été séduits par ce type, dont on peut aisément imaginer qu'il avait un charisme fort comme on dirait aujourd'hui. Il surprenait, attirait, n'avait pas le discours stéréotypé de tous les autres, scribes, pharisiens, docteurs de la loi, et autres savants de l'intelligentsia religieuse.

Ils étaient un certain nombre à manifester le désir de le suivre. Pour faire quoi ? Pour vivre quoi ? Au fond il ne savait pas très bien. C'était une aventure nouvelle. Ce type, venu d'on ne c'est où, un village paumé, fils d'ouvrier, pas vraiment bardés de diplômes religieux, voici qu'il avait des paroles qui donnaient le goût intérieur d'une transformation… laquelle ? On ne savait pas encore… mais au fond, ça semblait valoir la peine de le suivre… au moins pour voir…

mercredi 25 janvier 2017

96 - Vraies et fausses promesses

Dans l'Ancien Testament, il est souvent question d'une promesse. Dieu promet quelque chose à son peuple. Quelque chose qui sera « mieux ». Sortir d'une condition ancienne, pour une condition nouvelle. La promesse est souvent faite à un leader, chargé d’entraîner un peuple dans une Aventure. Abraham vers une terre nouvelle. Moïse vers la terre promise pour faire sortir un peuple de l'esclavage.
Enfin bref, il est très souvent question de quitter un endroit pour un autre, l'espérance au cœur, par fidélité à celui qui a promis. Une confiance dans la divinité.

vendredi 25 novembre 2016

95 - Il est temps de faire le point



( Vague approche de l’embryon d’une tentative de perception de l’essentiel du Chemin du Voyageur…)


Voilà plusieurs mois que je n'ai pas écrit ici. Normal. Je ne publie un billet que quand la nécessité intérieure s'en fait sentir au regard de mon parcours personnel, et sur des aspects que j'estime intéressant pour moi, (peut-être pour quelques lecteurs ? ?), en restant dans l'esprit du premier billet de ce blog.

Donc, je ressens la nécessité de faire le point pour essayer de mieux m'éclairer moi-même en tentant une expression suffisamment élaborée et compréhensible.

mercredi 25 mai 2016

94 - La Providence (suite)

(suite du billet précédent ...)


Et moi ?
Confiance en qui ?

La Providence n'est pas dans mon vocabulaire. Mais il y a en moi un guide intérieur à qui je fais confiance, et en qui j'ai confiance. Dans mon enfance, j'ai le souvenir d'une religieuse qui venait à la maison faire le catéchisme. Dans mon souvenir, elle n'a guère de visage, ni d’âge, juste une présence aimante. Elle compte parmi les femmes dont je me suis senti aimé. Elle me parla un jour de mon ange gardien. Je redoutais ce truc, dont on m'avait dit qu'il voyait toutes mes bêtises et s'arrangeait pour me punir. Il fallait le craindre et être sage, discipliné et bien travailler à l’école pour éviter sa colère.
Mais là, non. Elle m'expliqua qu'il était là pour m'aider à vivre sur le bon chemin, comme un ami, pour que je devienne un grand garçon. (Évidemment, je ne me souviens plus de ses mots exacts, je donne l’idée générale qui me resta marquée).
Disons que, en gros, l'ange gardien me voulait du bien et je pouvais l’écouter dans mon cœur. C'est peut-être la première personne qui ne me brandit pas la morale à laquelle il faut obéir, Cette femme me mit sur le chemin de l'éveil de ma conscience profonde.

mercredi 18 mai 2016

93 - La Providence.

— « Faisons confiance à la Providence ».
Combien de fois ai-je entendu ma mère prononcer cette phrase, mais surtout y croire totalement, indéfectiblement, comme un pilier central de son existence. Une force d'accompagnement de sa vie. une certitude que la Providence ne pouvait lui faire défaut, la décevoir, ne pas lui accorder ses bienfaits au cœur même des pires épreuves. D'ailleurs elle disposait de preuves irréfutables, incontestables, qu'elle donnait en exemple : — « C’est grâce à la Providence que… ».
Acte de foi. Permanence de foi. C'est au-delà de la seule croyance. On est alors loin du : — je pense que peut-être. — Il est bien possible que…
Non la certitude était là. La Providence nous protégeait et nous protégerait toujours.

lundi 14 mars 2016

92 - Intuitions d’enfance.

Que sont devenues mes intuitions d'enfance ?

il y a les rêves, les projets, les projections dans l'avenir, les : « Plus tard c'est moi que je serai… », les griseries, les : « on dirait que je… » qui ont accompagné l'enfance, avant que nous ne soyons rattrapés par la réalité de la vie telle qu'elle se présente.
Mais plus fondamentalement il y a les intuitions, plus fortes, plus pérennes, qui durent, qui reviennent, qui concernent ce qui pourrait être essentiel à la vie, à vivre, à accomplir.

mardi 8 mars 2016

91 - L’homme fidèle.

Petit préalable :
il ne sera pas question ici de la fidélité amoureuse au sens habituel du mot : fidélité en couple, etc. Je précise, car c'est peut-être souvent à cela que le mot fidélité réfère en premier.

Lorsque je regarde des personnes qui ont marqué positivement mon existence, c'est probablement celles en qui j'ai trouvé une constante de fidélité. Il y avait « quelque chose » auquel elles se montraient fidèle. Quelque chose qui avait trait avec les profondeurs de la personne.

samedi 20 février 2016

90 - La vie éternelle ?


Trouve-t-on une religion qui ne comporte pas une promesse d’une « autre vie ailleurs » après la vie terrestre ? Un survie de « l’âme », une renaissance corporelle, résurrection des morts, corps psychique débarrassé des lourdeurs de l’attraction terrestre, Eden, Paradis, … Là, un ou des dieux  nous attendent de pieds fermes, avec généralement un jugement divin d’accès ou non à un « endroit » plutôt merveilleux pour les « bonnes gens » et un endroit plutôt terrible pour les « mauvaises gens » …

vendredi 5 février 2016

89 - Prétendre….

Lorsque je publie un texte, évidemment je ne m’arrête guère  à l’environnement graphique de ce blog, sauf à me dire souvent que j’aime bien le look que j’ai choisi… Je ne m’arrête pas non plus à la phrase  épigraphe en tête de ce blog.
Là, je la relis … elle date de la création du blog. (2012)
Quelle prétention !
« relater la question de l’Homme » et avec une majuscule, s’il-vous-plait !
Alors certes il y a le mot « tentative »… mais quand même, pour qui il se prend ce mec !

vendredi 29 janvier 2016

88 - Dieu n’est PAS amour … (à ce qu'il parait !...)

Depuis huit ans, j'anime une à deux fois par an, et pour une durée de cinq à six jours, un forum de partage de textes écrits par en moyenne  25 participants, dans la durée. C'est le principe. Une sorte d'écriture en continu.
C'est une écriture totalement libre qui est proposée. Chacun écrit tout ce qu'il a envie. Aucun thème particulier n'est mentionné. L'écriture va de l'intime au poétique en passant parfois par de la fiction, mais dans la fiction, on voit bien la personnalité qui transparaît. Certains écrivent 9 à 10 heures d’affilé… voire plus…

mardi 19 janvier 2016

87 - Où il est question de la discipline.


Lorsque j'étais enfant, le concept de discipline comportait tout ce qui était interdit, autrement dit tout ce qui entravait ma liberté. Il s'agissait de se montrer conforme à toutes sortes de normes et d'obligations imposées, sans que pour autant il m’ait été expliqué leur nécessité… éventuelle… 
Il était encore moins questions d'en discuter les aspects et les prescriptions. Le principe global était simple : On obéit ! C'est tout ! Et à défaut la punition tombe !

mardi 12 janvier 2016

86 - Quel disciple ?

Répondant à un commentaire dans le billet précédent, J'ai écrit ceci :

(...) Quant à ce que tu dis fort justement : "lorsque le maître est parti, là c'est facile, on peut faire des paroles qui restent de son enseignement ce que l'on veut"
C'est juste en effet,on peut faire tout que l'on veut, au sens un peu tout et n'importe quoi…
Reste la question : comment exercer sa liberté tout en respectant la profondeur du message.
C'est toute la problématique du disciple.
Tu me donnes matière pour un prochain billet ....


Pourquoi respecte-on l’enseignement d'un Maître ?

vendredi 4 décembre 2015

85 - Paraboles du Royaume


— Il leur proposa une parabole, et il dit: Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches. 

— Il leur dit cette autre parabole: Le royaume des cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que la pâte soit toute levée. 


— Le royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ. L'homme qui l'a trouvé le cache; et, dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il a, et achète ce champ. 

— Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. 

(Matthieu Chapitre 13 )

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Ce n'est pas d'hier que certaines paraboles de Jésus ont pour moi une saveur particulière. Ainsi en est-il de ces paraboles du Royaume, qui parlent toutes de petites choses ordinaires que tout un chacun connaît ou peut connaître.

vendredi 16 octobre 2015

84 - Où en suis-je ?

— Mon rapport à la religion chrétienne :

Je constate une meilleure conceptualisation.
Décomposer le complexe en éléments plus simples : c'est une évidence, mais quand  l'esprit est embrouillé, la confusion préside facilement. 
Mes niveaux de ressentis sont à présent plus clairs. L'esprit s'embrouille en raison de ressentis non clarifiés. 
La souffrance intérieure, je veux dire celle qui est proche de l’âme c'est-à-dire de l'essentiel, se fait vite globalisante.